Atypique à tous points de vue, cette Fashion Week parisienne a permis l’émergence de nouveaux formats de présentation, en alternative au sacro-saint défilé. Si certaines maisons ont clamé leur attachement aux podiums, d’autres en ont profité pour explorer d’autres possibilités, plus singulières et différenciantes. Entre les deux, le « vrai-faux » défilé filmé et shooté sans public aura été la norme la plus courante, là où d’autres griffes ont pris des positions plus engagées, soit en assumant un véritable show festif avec danseurs, mannequins et public comme Isabel Marant, ou par exemple en réalisant un film ambitieux comme Maison Margiela ou Marine Serre. Par ailleurs, si certains grands absents comme Saint Laurent ou Celine réfléchissent à un nouveau timing, il s’avère que la plupart des maisons ont vitalement besoin de la Paris Fashion Week pour faire rayonner leurs collections, qu’elle qu’en soit la forme, réelle ou virtuelle, physique ou digitale.

LA VIE EN ROSE

«La vie en rose », c’est un peu une forme de mantra qu’ont choisit les designers pour échapper à la morosité ambiante. Une couleur pas si nouvelle mais indispensable; c’est elle qui compensera notre carence en ocytocine, l’hormone de l’amour et du contact affectif dont la distanciation sociale nous prive ! Du presque mauve au vrai rose-rose, c’est la couleur qui a raflé tous les suffrages.

Chanel

Chloé

Isabel Marant

Balmain

LA VIE EN ROSE

«La vie en rose », c’est un peu une forme de mantra qu’ont choisit les designers pour échapper à la morosité ambiante. Une couleur pas si nouvelle mais indispensable; c’est elle qui compensera notre carence en ocytocine, l’hormone de l’amour et du contact affectif dont la distanciation sociale nous prive ! Du presque mauve au vrai rose-rose, c’est la couleur qui a raflé tous les suffrages.

Chanel

Chloé

Isabel Marant

Balmain

HYBRIDE

On aura vu de nombreux hybrides au cours de cette Fashion Week, qu’il s’agisse du vêtement lui-même, réalisé un peu comme un collage ou alors d’une silhouette, travaillée en superpositions inédites. Un courant qui reste l’apanage des griffes dont c’est vraiment l’expertise et l’identité comme Y/Project ou Sacaï.

Y Project

Sacaï

Ellery

Paco Rabanne

HYBRIDE

On aura vu de nombreux hybrides au cours de cette Fashion Week, qu’il s’agisse du vêtement lui-même, réalisé un peu comme un collage ou alors d’une silhouette, travaillée en superpositions inédites. Un courant qui reste l’apanage des griffes dont c’est vraiment l’expertise et l’identité comme Y/Project ou Sacaï.

Y Project

Sacaï

Ellery

Paco Rabanne

CONFORTABLE ET PUNCHY

Chaque maison, chaque designer a sa propre vision du confort, une notion désormais incontournable mais qui a besoin d’être pimpée pour ne pas devenir ennuyeuse. Les grandes griffes ont donc imaginé une silhouette à la fois confortable et punchy, qui mixe les codes du chic et du décontracté en faisant appel à des graphismes toniques et des associations stimulantes.

Miu Miu

Chanel

Chloé

Louis Vuitton

CONFORTABLE ET PUNCHY

Chaque maison, chaque designer a sa propre vision du confort, une notion désormais incontournable mais qui a besoin d’être pimpée pour ne pas devenir ennuyeuse. Les grandes griffes ont donc imaginé une silhouette à la fois confortable et punchy, qui mixe les codes du chic et du décontracté en faisant appel à des graphismes toniques et des associations stimulantes.

Miu Miu

Chanel

Louis Vuitton

Chloé

LE TAILORING

A l’heure où la planète vit en jogging mollasson et hoodie, le tailoring a-t-il un avenir ? « Oui », ont tranché les designers mais à condition qu’il soit suffisamment renouvelé. Le blazer se livre à tous les détournements; l’idée c’est de bousculer la structure et les proportions, de réinventer certains détails.

Balmain

Gauchère

Sacaï

Louis Vuitton

Givenchy

Nina Ricci

LE TAILORING

A l’heure où la planète vit en jogging mollasson et hoodie, le tailoring a-t-il un avenir ? « Oui », ont tranché les designers mais à condition qu’il soit suffisamment renouvelé. Le blazer se livre à tous les détournements; l’idée c’est de bousculer la structure et les proportions, de réinventer certains détails.

Balmain

Gauchère

Sacaï

Louis Vuitton

Givenchy

Nina Ricci

LES VOLUMES « TENTE »

En ces temps où le besoin de protection est omniprésent, on a vu apparaître dans les collections, de grands volumes amples et légers, des volumes « tente » pourrait-on dire, traité des matériaux à la fois soyeux et tech. La silhouette semble protégée de l’extérieur, un ressenti assez caractéristique de la période que nous traversons.

Acne Studios

Anrealage

Kenzo

Loewe

LES VOLUMES « TENTE »

En ces temps où le besoin de protection est omniprésent, on a vu apparaître dans les collections, de grands volumes amples et légers, des volumes « tente » pourrait-on dire, traité des matériaux à la fois soyeux et tech. La silhouette semble protégée de l’extérieur, un ressenti assez caractéristique de la période que nous traversons.

Acne Studios

Anrealage

Kenzo

Loewe

LA DENTELLE

Une fashion week ne serait pas parisienne sans elle, mais cette saison, la dentelle prend un nouvel essor et se prête à des interprétations renouvelées et passionnantes, qu’elle soit une valeur ajoutée sur un vêtement fluide, ou qu’elle soit la matière principale, travaillée de façon plus structurée.

Paco Rabanne

Dior

Kwaidan Editions

Stella Mc Cartney

Gauchère

Patou

LE COURT

Les longueurs midi dominent la mode depuis plusieurs saisons, seront-elles enfin contestées dans leur suprématie ? C’est pas gagné mais le court – voire même le très court – reprend des couleurs et révèle la jambe. Il se fait l’écho d’un besoin vital d’euphorie et de joie de vivre, parce que la mode ça sert aussi à ça ! Vivement le printemps !

Chanel

Isabel Marant

Coperni

Chloé

Giambattista Valli

Miu Miu

LE CYCLISTE

Déjà dans l’air du temps, la menace se précise : le cycliste revient… ! Il bénéficie d’un engouement certain pour le confort, caractéristique de cette édition PE21. On le portera chez soi ou à l’extérieur, uni ou imprimé, et même en version total-look une pièce façon léopard, ou en denim comme chez Balmain.

Coperni

Koché

Maje

Marine Serre

Balmain

Stella Mc Cartney

LE SLOUCHY-FLARED

On marcherait presque dessus mais comme il est désormais exclu de trainer dans des endroits interlopes au sol douteux, on le portera en zone safe : le slouchy-flared, ce pantalon fluide, évasé dans le bas et trop long, nous interpelle. Qu’on se rassure, parfois une fente judicieusement placée permet la cohabitation avec un soulier… mais parfois non. Dans ce cas, on le portera donc pieds-nus et chez soi, ça nous changera des sweatpants.

Balmain

Schiaparelli

Stella Mc Cartney

Kwaidan Editions

LA CHAUSSETTE

Et enfin, l’accessoire de la saison PE21 sera… tadaa… la chaussette. Comme un écho au besoin de confort et aux joies du « rester chez soi », la chaussette s’impose comme un must-wear évident, car totalement transversal dedans-dehors. Opaque ou semi-transparente, aux genoux ou basse, elle propose une nouvelle forme de féminité, voire même de féminisme, non sans humour d’ailleurs.

Dries Van Noten

Acne Studios

Koché

Paul and Joe

LA DENTELLE

Une fashion week ne serait pas parisienne sans elle, mais cette saison, la dentelle prend un nouvel essor et se prête à des interprétations renouvelées et passionnantes, qu’elle soit une valeur ajoutée sur un vêtement fluide, ou qu’elle soit la matière principale, travaillée de façon plus structurée.

Paco Rabanne

Dior

Kwaidan Editions

Stella Mc Cartney

Gauchère

Patou

LE COURT

Les longueurs midi dominent la mode depuis plusieurs saisons, seront-elles enfin contestées dans leur suprématie ? C’est pas gagné mais le court – voire même le très court – reprend des couleurs et révèle la jambe. Il se fait l’écho d’un besoin vital d’euphorie et de joie de vivre, parce que la mode ça sert aussi à ça ! Vivement le printemps !

Chanel

Isabel Marant

Coperni

Chloé

Giambattista Valli

Miu Miu

LE CYCLISTE

Déjà dans l’air du temps, la menace se précise : le cycliste revient… ! Il bénéficie d’un engouement certain pour le confort, caractéristique de cette édition PE21. On le portera chez soi ou à l’extérieur, uni ou imprimé, et même en version total-look une pièce façon léopard, ou en denim comme chez Balmain.

Coperni

Koché

Maje

Marine Serre

Balmain

Stella Mc Cartney

LE SLOUCHY-FLARED

On marcherait presque dessus mais comme il est désormais exclu de trainer dans des endroits interlopes au sol douteux, on le portera en zone safe : le slouchy-flared, ce pantalon fluide, évasé dans le bas et trop long, nous interpelle. Qu’on se rassure, parfois une fente judicieusement placée permet la cohabitation avec un soulier… mais parfois non. Dans ce cas, on le portera donc pieds-nus et chez soi, ça nous changera des sweatpants.

Balmain

Schiaparelli

Stella Mc Cartney

Kwaidan Editions

LA CHAUSSETTE

Et enfin, l’accessoire de la saison PE21 sera… tadaa… la chaussette. Comme un écho au besoin de confort et aux joies du « rester chez soi », la chaussette s’impose comme un must-wear évident, car totalement transversal dedans-dehors. Opaque ou semi-transparente, aux genoux ou basse, elle propose une nouvelle forme de féminité, voire même de féminisme, non sans humour d’ailleurs.

Dries Van Noten

Acne Studios

Koché

Paul and Joe

THOMAS ZYLBERMAN
SENIOR DESIGNER WOMEN’S RTW

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