C’est sûr, l’éclat de la New York Fashion Week a été quelque peu terni par l’annulation du défilé Tom Ford, pour cause de multiples retards dus à la pandémie. Mais si la mode de la Big Apple a perdu un certain nombre de ses grands noms et leaders charismatiques, elle a aussi gagné de nouvelles figures et démontre qu’elle est apte à se renouveler. Des labels encore peu connus font de l’inclusivité et du rejet de stéréotypes leur fer de lance, comme Nihl, No Sesso ou Charles Jeffrey Loverboy. Des formats de présentation inattendus ont été proposés, avec même une incursion dans la mode du metaverse, à découvrir à la fin de cet article.
Cette saison, nous vous proposons une mise en lumière des collections les plus marquantes et des designers new-yorkais absolument incontournables.

Tory Burch

Que de chemin parcouru ! En quelques années Tory Burch est devenu un label ultra bankable, ne cessant de monter en gamme et en créativité à chaque saison. D’une mode à l’origine facile à porter et accessible, voire même consensuelle, la créatrice est passée progressivement à un vestiaire plus pointu, au design plus affirmé. Cette saison, elle rend hommage à New York et ose des associations de couleurs audacieuses et graphiques. Focus sur les robes incontournables de sa collection.

Tory Burch – Photos Isidore Montag

Tory Burch

Que de chemin parcouru ! En quelques années Tory Burch est devenu un label ultra bankable, ne cessant de monter en gamme et en créativité à chaque saison. D’une mode à l’origine facile à porter et accessible, voire même consensuelle, la créatrice est passée progressivement à un vestiaire plus pointu, au design plus affirmé. Cette saison, elle rend hommage à New York et ose des associations de couleurs audacieuses et graphiques. Focus sur les robes incontournables de sa collection.

Tory Burch – Photos Isidore Montag

Tory Burch – Photos Isidore Montag

Tory Burch – Photos Isidore Montag

Tory Burch – Photos Isidore Montag

Collina Strada

La créatrice Hillary Taymour a fait de Collina Strada un label leader en termes d’inclusivité et de sustainablility, à travers une mode pleine d’énergie, largement artisanale et très engagée sur le plan sociétal. Joyeuse et juvénile, cette collection a été présentée sous la forme d’une émission de télé-réalité starring Tommy Dorfman, une actrice transgenre très en vue actuellement. Cette saison, Taymour joue sur des superpositions qui semblent joyeusement improvisées, spontanées, à la créativité libératrice.

Collina Strada – Photos Charlie Engman

Collina Strada

La créatrice Hillary Taymour a fait de Collina Strada un label leader en termes d’inclusivité et de sustainablility, à travers une mode pleine d’énergie, largement artisanale et très engagée sur le plan sociétal. Joyeuse et juvénile, cette collection a été présentée sous la forme d’une émission de télé-réalité starring Tommy Dorfman, une actrice transgenre très en vue actuellement. Cette saison, Taymour joue sur des superpositions qui semblent joyeusement improvisées, spontanées, à la créativité libératrice.

Collina Strada – Photos Charlie Engman

Collina Strada – Photos Charlie Engman

Collina Strada – Photos Charlie Engman

Collina Strada – Photos Charlie Engman

Proenza Schouler

En presque 20 ans, le duo créatif formé par Lazaro Hernandez and Jack McCollough s’est institutionnalisé et incarne désormais LA valeur sûre du design new-yorkais, avec un style toujours pointu et formellement ambitieux. Connus au départ pour leur appétence pour la corsetterie, ils proposent cette saison une version assouplie et dynamique de leur silhouette iconique au buste structuré, qui répond à l’ampleur volumineuse et mouvante du bas de la silhouette, accentuée par un travail de basques sur les hanches.

Proenza Schouler – Photos Jonas Gustavsson

Proenza Schouler

En presque 20 ans, le duo créatif formé par Lazaro Hernandez and Jack McCollough s’est institutionnalisé et incarne désormais LA valeur sûre du design new-yorkais, avec un style toujours pointu et formellement ambitieux. Connus au départ pour leur appétence pour la corsetterie, ils proposent cette saison une version assouplie et dynamique de leur silhouette iconique au buste structuré, qui répond à l’ampleur volumineuse et mouvante du bas de la silhouette, accentuée par un travail de basques sur les hanches.

Proenza Schouler – Photos Jonas Gustavsson

Proenza Schouler – Photos Jonas Gustavsson

Proenza Schouler – Photos Jonas Gustavsson

Proenza Schouler – Photos Jonas Gustavsson

Batsheva

Ce label surprenant, inclassable, serait-il en voie de  mainstream-isation ? Batsheva Hay a bâti son label sur un imaginaire très personnel et hors du temps, aux codes ostensiblement désuets, faussement vieillots mais transformés en une mode singulière, décalée, façon petite fille de la campagne perdue dans la grande ville. La mode des grands cols rétro à bord volantés façon amish, aujourd’hui repris partout, c’était elle bien avant tout le monde ! Aujourd’hui, la petite fille semble devenue adulte et prête à jouer dans la cour des grands.

Batsheva – Photos Alexei Hay

Batsheva – Photos Alexei Hay

Batsheva – Photos Alexei Hay

Batsheva – Photos Alexei Hay

Batsheva

Ce label surprenant, inclassable, serait-il en voie de  mainstream-isation ? Batsheva Hay a bâti son label sur un imaginaire très personnel et hors du temps, aux codes ostensiblement désuets, faussement vieillots mais transformés en une mode singulière, décalée, façon petite fille de la campagne perdue dans la grande ville. La mode des grands cols rétro à bord volantés façon amish, aujourd’hui repris partout, c’était elle bien avant tout le monde ! Aujourd’hui, la petite fille semble devenue adulte et prête à jouer dans la cour des grands.

Batsheva – Photos Alexei Hay

Dion Lee

Ah… la vestale new-yorkaise, l’amazone des grandes villes, la déesse urbaine au corps tonique et audacieusement sculpté qui trace sa route altière dans les méandres urbains… c’est une figure de style récurrente de la fashion week new-yorkaise et de nombreux designers lui consacrent leur collection. Cette saison, focus sur Dion Lee, designer d’origine australienne mais désormais fermement ancré à New York : l’amazone des villes c’est lui qui a su la capturer cette saison.

Dion Lee – Photos Daniele Oberrauch

Dion Lee

Ah… la vestale new-yorkaise, l’amazone des grandes villes, la déesse urbaine au corps tonique et audacieusement sculpté qui trace sa route altière dans les méandres urbains… c’est une figure de style récurrente de la fashion week new-yorkaise et de nombreux designers lui consacrent leur collection. Cette saison, focus sur Dion Lee, designer d’origine australienne mais désormais fermement ancré à New York : l’amazone des villes c’est lui qui a su la capturer cette saison.

Dion Lee – Photos Daniele Oberrauch

Dion Lee – Photos Daniele Oberrauch

Dion Lee – Photos Daniele Oberrauch

Dion Lee – Photos Daniele Oberrauch

Coach

Coach, c’est une vénérable maison de plus 80 ans, patrimoniale, devenue l’incarnation du cool à l’américaine. Basée sur les valeurs sûres de l’americana mais traitée désormais en mode « bold » par Stuart Vevers, ce vestiaire fondamentalement casual réinvente les essentiels en les boostant avec les codes fashion du moment. Cette collection célèbre une certaine intemporalité des modes vestimentaires made in US, au travers des clichés du cinéma et des séries.

Coach – Photos Isidore Montag

Coach – Photos Isidore Montag

Coach – Photos Isidore Montag

Coach – Photos Isidore Montag

Khaite

New Yorkaise pur jus, Catherine Holstein dessine une mode au caractère bien trempé, affirmée, citadine, qui sait donner confiance en elles aux femmes qui la portent. Sachant comme personne associer fragilité et robustesse, force et douceur, elle propose cette saison une collection principalement centrée sur le cuir noir, un peu matrix-isante, offrant une balance parfaitement dosée entre masculin et féminin.

Khaite – Photos Hanna Tweite

Khaite – Photos Hanna Tweite

Khaite – Photos Hanna Tweite

Khaite – Photos Hanna Tweite

Imitation of Christ

Ce label fondé en 2000 s’est toujours situé à la pointe des questionnements sociétaux et environnementaux de l’industrie de la mode, en misant dès le départ sur l’upcycling. Cette saison, la créatrice Tara Subkoff investit sur la création digitale et nous amène dans le fashion metavers.

Imitation of Christ – Photos Lynsey Addario

Imitation of Christ – Photos Lynsey Addario

Imitation of Christ – Photos Lynsey Addario

Imitation of Christ – Photos Lynsey Addario

Coach

Coach, c’est une vénérable maison de plus 80 ans, patrimoniale, devenue l’incarnation du cool à l’américaine. Basée sur les valeurs sûres de l’americana mais traitée désormais en mode « bold » par Stuart Vevers, ce vestiaire fondamentalement casual réinvente les essentiels en les boostant avec les codes fashion du moment. Cette collection célèbre une certaine intemporalité des modes vestimentaires made in US, au travers des clichés du cinéma et des séries.

Coach – Photos Isidore Montag

Khaite

New Yorkaise pur jus, Catherine Holstein dessine une mode au caractère bien trempé, affirmée, citadine, qui sait donner confiance en elles aux femmes qui la portent. Sachant comme personne associer fragilité et robustesse, force et douceur, elle propose cette saison une collection principalement centrée sur le cuir noir, un peu matrix-isante, offrant une balance parfaitement dosée entre masculin et féminin.

Khaite – Photos Hanna Tweite

Imitation of Christ

Ce label fondé en 2000 s’est toujours situé à la pointe des questionnements sociétaux et environnementaux de l’industrie de la mode, en misant dès le départ sur l’upcycling. Cette saison, la créatrice Tara Subkoff investit sur la création digitale et nous amène dans le fashion metavers.

Imitation of Christ – Photos Lynsey Addario

A très vite pour la London fashion week !

THOMAS ZYLBERMAN
SENIOR DESIGNER WOMEN’S RTW

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