KIABI, 100% DURABLE D’ICI 2030

Kiabi s’est donné pour objectif de concevoir et produire de manière durable 100% de ses collections d’ici 2030, tout en maintenant sa politique de « petits prix », a annoncé le PDG du groupe nordiste Nicolas Hennon. « En 2018, la proportion de vêtements produits par l’enseigne de manière durable était de 5% : elle passera à 70% d’ici cinq ans et 100% en 2030 » a précisé la directrice des collections de Kiabi, Béatrice Héricourt. Le groupe a l’intention de produire moins et promet également une mode inclusive comprenant des collections grandes tailles mais aussi de la lingerie post-opératoire ou des vêtements pour enfants handicapés.

Sources : France Info, haut de France – Le 25/06/19 / Fashion United – Le 25/06/19

© Kiabi

POINT DE VUE DE CARLIN : Il est impératif pour les marques de se conformer aux exigences de transparence, de sens et d’authenticité placées en top priorité par les consommateurs. L’engagement, à la fois environnemental et sociétal, est l’un des nouveaux leviers majeurs de désirabilité pour les marques. L’initiative de Kiabi avec la publication d’objectifs chiffrés à horizon 2030, s’inscrit dans cette tendance. Un nouveau mode(le) pour la mode est à l’œuvre entre engagement et inclusivité. Affaire à suivre, pour faire cohabiter prix juste et durabilité.

PRADA x AQUAFIL

S’inscrivant dans une démarche toujours plus durable, Prada lance un nouveau projet innovant, Re-Nylon, qui propose d’emblématiques sacs Prada revisités en ECONYL®, un nouveau nylon recyclé. Les sacs produits seront le résultat de la rencontre entre Prada et la société Aquafil qui produit un fil de nylon fabriqué « à partir de déchets plastiques récupérés dans les océans ». La collection propose six styles classiques, pour hommes et pour femmes : le sac à ceinture, le sac à bandoulière, un sac fourre-tout, un molleton et deux sacs à dos.

L’objectif du groupe est que tous ses vêtements et accessoires actuellement fabriqués en nylon classique soient réalisés en Econyl d’ici fin 2021. Pour présenter les processus de pointe, National Geographic, le « storytelling partner » de Prada, a créé une série de courtes vidéos intitulées ‘What We Carry’ qui entraîne les spectateurs dans un voyage remarquable à travers tous les continents du monde et révèle le fonctionnement interne de cette entreprise unique.

Sources : Fashion United – 24/06/19 / Mode In Textile by ifth – 24/06/19 / Prada website 

© Prada

« SHE BREAKS BARRIERS  » – ADIDAS

Les sportives sont à l’affiche en ce mois de juin. La France accueille la Coupe du monde féminine de football du 7 juin au 5 juillet et l’intérêt pour cette compétition semble atteindre un niveau inédit. Pour autant, la pratique sportive de haut niveau reste encore majoritairement masculine puisque les femmes ne représentent que 36 % des effectifs au sein des fédérations sportives tricolores (selon un rapport du ministère des Sports datant de 2015).

Adidas vient de dévoiler un plan baptisé « She Breaks Barriers » (elle brise les barrières). La démarche, très positive et optimiste, a pour objectif de séduire les femmes représentant l’un des leviers de croissance clé sur le marché du sport pour les années à venir. L’Union Sport et Cycle évalue à 14,5 millions le nombre de Françaises qui pratiquent déjà un sport régulièrement et à 6 millions celles qui seraient prêtes à commencer ou reprendre une activité sportive. La marque va travailler sur trois axes : investir dans des infrastructures, soutenir financièrement les associations et dynamiser la pratique avec l’Union nationale du sport scolaire en formant les profs de sport à des pratiques comme le hip hop ou le rugby à 7.

Source : Fashion Network – 06/06/2019

© Adidas

LA PREMIÈRE ROBE COUTURE DIGITALE

Le mois dernier, la première robe de couture digitale a été vendue aux enchères à New York par la marque The Fabricant, une entreprise basée à Amsterdam, spécialisée dans la conception de vêtements digitaux. Son prix de vente a atteint 9 500 dollars américains (soit plus de 8 300 euros). La robe en question est un vêtement virtuel enregistré sous un fichier numérique, et par conséquent n’existe pas dans la vie réelle. Une première dans le monde de la mode !

Le détaillant scandinave multimarques Carlings a lancé une collection numérique l’année dernière. Les pantalons et les manteaux de la première collection coûtent jusqu’à 30 euros et sont ajoutées sur la photo du client après l’achat. Le concept semble avoir eu un tel succès qu’une seconde collection a été annoncée sur le site. La mode numérique pourrait satisfaire notre besoin de nouveauté et d’expression de soi tout en limitant notre empreinte environnementale.

Sources : Fashion United 24/06/19  / Mode in textile by ifth – 13/06/19

The fabricant instagram

POINT DE VUE CARLIN : Le vêtement virtuel permet certainement de limiter l’empreinte environnementale et pourrait répondre aux aspirations des nouvelles générations (millenials, Gen Z) qui privilégient l’expérience à la possession de biens, en témoigne la diffusion des plateformes de location. Se pose cependant la question de l’influence des réseaux sociaux : le vêtement virtuel étant ajouté aux photographies publiées, il n’a d’existence que dans la réalité virtuelle. La consommation d’articles de mode peut-elle être réduite à la valorisation d’un nouveau soi digital ?

« KIMONO » BY KIM KARDASHIAN

Kim Kardashian West a présenté sa toute nouvelle gamme de lingerie baptisée « Kimono ». Cette ligne propose des sous-vêtements de maintien adaptés à toutes les morphologies et toutes les couleurs de peau. La star au 134 millions d’abonnés sur Instagram a déclenché une tempête sur les réseaux sociaux où elle a été accusée d’appropriation culturelle. Sur Twitter, le débat fait rage avec le hashtag « #KimOhNo ».

Le maire de Kyoto, Daisaku Kadokawa, a écrit la semaine dernière à la star pour lui demander de reconsidérer son choix d’appellation. « Le Kimono est une robe traditionnelle façonnée par les richesses de notre histoire et de notre nature », poursuit-il en l’invitant à visiter sa ville pour s’initier à la culture du kimono. Dans un communiqué partagé par le New York Times, Kim avait expliqué avoir choisi ce terme justement parce qu’il représentait « la beauté et la délicatesse dans la confection d’un vêtement » et affirmait n’avoir aucunement l’intention de « vendre des pièces qui ressembleraient ou déshonoreraient le vêtement traditionnel ». Dans la nuit de dimanche à lundi, Kim a finalement annoncé qu’elle renonçait au nom de sa marque après la polémique.

Sources : Fashion Network – 26/06/19  / Fashion Network – 01/07/19 / L’OBS – 01/07/19

The fabricant instagram

INSTA POP-UP MODE ET BEAUTÉ À PARIS

Pour mettre en avant sa fonctionnalité « Shopping », le réseau social s’installe le 4 juillet, de 10h à 21h, au 47, rue des Archives (Paris IIIème) et met à l’honneur dix marques françaises tendances et engagées (Meuf, Mathilde Cabanas, Make My Lemonade, Rive Droite, Jimmy Fairly, Manucurist, Faguo, Nouvel Amour, My Travel Dreams et Cut by Fred). Chacune proposera un produit inédit uniquement disponible sur l’application. L’outil Shopping a été déployé dans les publications comme dans les stories du réseau social. Attendu de longue date, il a été progressivement testé ces derniers mois et offre au réseau social d’un milliard d’utilisateurs une force de frappe de grande envergure. Un canal auquel les marques ont de plus en plus recours dans leurs campagnes, notamment les marques de luxe, ciblées dans le déploiement de ces nouvelles offres marketing.

Source : Fashion Network – 01/07/19

© Meuf

LE FOULARD, L’ACCESSOIRE DE L’ÉTÉ 2019

En ces temps de canicule, difficile de trouver son style. À peine noué, le foulard habille les tenues les plus simples, pour un look effortless chic ! Autour du cou, dans les cheveux ou autour du poignet… Le foulard se décline également en sac, tendance plutôt chic venant de marques telles que Acné, Céline, Balenciaga ou encore The Row…

Sources : Gala – 01/07/19 / Mademoiselle – 28/06/19

Mango

COSMÉTIQUES SOLIDES : L’AVENIR DE LA BEAUTÉ ?

Les mentalités évoluent au fur et à mesure que les informations concernant l’impact de nos produits de tous les jours nous parviennent. C’est la raison pour laquelle bon nombre de marques se sont lancées dans la fabrication de produits plus respectueux de l’environnement. C’est le cas d’Umaï, une marque française qui crée son tout premier shampoing solide 100% vegan et cruelty free. Ce shampoing a été pensé pour être le plus irréprochable possible, du choix de ses ingrédients (beurre de prune bio, huile d’amande douce bio, amidon de maïs, agent lavant doux à base de coco, émulsifiants à l’olive bio…) à sa conception en passant par son emballage que vous pouvez planter dans un peu de terre pour le voir fleurir. Les points forts des cosmétiques solides sont qu’ils ne nécessitent peu/pas d’emballages, se distinguent de par leur longévité et sont pratiques à transporter. Le must have pour tous ceux qui cherchent à atteindre un objectif zéro déchet.

Sources : CosmeticOBS – 26/06/19 / Boursorama – 18/06/19 / COCY – 12/06/19

Umaï

« AU COEUR DE NOS PRODUITS » – L’ORÉAL

Dans un souci de transparence vis-à-vis des consommateurs, le groupe L’Oréal annonce le lancement de la plateforme « Au coeur de nos produits ». La possibilité pour chacun d’avoir un regard permanent sur la composition des cosmétiques du groupe ainsi que sur les ingrédients utilisés. La plateforme met essentiellement l’accent sur la façon dont les produits sont composés et fabriqués. Chaque ingrédient est accompagné d’une fiche complète et détaillée pour connaître leur provenance, leurs différents usages, et – si nécessaire  – les raisons pour lesquelles ils sont pointés du doigt. L’Oréal précise qu’un formulaire est mis à disposition des internautes afin que ceux-ci puissent poser toutes les questions souhaitées et que la plateforme sera enrichie au fil du temps.

Source : Fashion Network – 24/06/19 

L’Oréal

LA COSMÉTIQUE RURALE

Clean, bio, engagée, elle gagne du terrain. Issue des fermes, la cosmétique verte promeut une culture locale, directement from farm to face (de la ferme au visage) et promet des formules naturelles et performantes. Les farmacy fleurissent aux quatre coins du monde. Aux États-Unis, Brenda Brock, agricultrice et créatrice de Farmaesthetics, possède une ferme biologique dans le Rhode Island où elle prépare des soins aux herbes, aux céréales et aux fleurs 100 % naturels. En France, Beauty Garden, la marque bio du groupe Sothys, est née de la rencontre d’un jardinier en Corrèze et d’une herboriste-formulatrice. Tous deux ont imaginé des soins bios en puisant dans leur potager (crème hydratante à la carotte violette, masque au concombre ou au potimarron, concentré de pâquerettes…). Nos amies les bêtes ont également plein de bonnes choses à nous offrir : le miel d’abeille contient des acides aminés, des minéraux essentiels et des antioxydants, le lait d’ânesse possède des vertus adoucissante et protectrice, la bave d’escargot contient de nombreux actifs régénérants et antibactériens.

Sources : Madame Le Figaro – 23/06/19

David Roemer

POINT DE VUE CARLIN : L’idée d’un soin pour soi issu de la nature séduit de plus en plus. Le rituel beauté n’échappe pas à la quête d’authenticité et de naturalité du consommateur. Au-delà d’une invitation au voyage, la cosmétique from farm to face prône un véritable retour aux sources.

KARL LAGERFELD x L’ORÉAL PARIS 

Après l’immense succès de ses collections avec Balmain et Isabel Marant, L’Oréal Paris signe une collaboration avec la maison Karl Lagerfeld. L’esprit rock chic de la marque du grand créateur combiné au style élégant de la Parisienne, sera au centre d’une ligne de make-up. Un projet qui aurait été initié avant la disparition du grand couturier allemand. Les deux marques n’ont pas communiqué sur les détails relatifs aux produits, ni sur les prix de ces derniers. On sait toutefois que la collection sera mise en vente en ligne dès le 20 septembre, puis sera disponible à travers le monde à compter du 27 septembre pendant la Fashion Week de Paris.

Sources : Fashion Network – 25/06/19 / ELLE – 25/06/19

L’Oréal Instagram

POINT DE VUE CARLIN : Les marques jouent de plus en plus les synergies mode et beauté. Les collaborations se multiplient et permettent aux marques de distiller leur lifestyle auprès de nouvelles cibles de consommateurs. En plus de proposer une expérience globale avec de nouveaux points de contacts, ces collaborations font évoluer l’image de la marque dans l’esprit du consommateur.

AMBRE VENISSAC
Chef de projet marketing Mode

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LÉA DIZIER
ASSISTANTE MARKETING

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